Gardez la foi en les possibilités de la Nature!


Nature – Catastrophes :
Ce que je vais vous dire va peut-être vous paraître aberrant mais je pense que notre Terre et, plus particulièrement la Nature (remplacez par le nom de votre Dieu si vous le souhaitez :)   ) tente de sauver ses créations à sa manière, et que les catastrophes que nous vivons sont peut-être le résultat de cette action…

Notre Science est merveilleuse. Oui, nous savons beaucoup de choses, mais ne serait-il  pas possible – par exemple – que le fait de faire entrer en éruption des volcans exerce peut-être un effet de refroidissement sur la planète?

Je dis ça parce que la Nature ne détruit rien pour rien, tout comme elle ne crée rien sans avoir mille et une raisons de le créer… ce rien!

Je ne suis pas croyante mais j’ai la foi! Déjà, il y a plus de dix ans j’écrivais :

 

Kyoto : pleuvra, pleuvra pas ?

A l’approche d’un deuxième Kyoto, beaucoup se souvienne que lors du premier sommet, dix minutes de présence américaine avaient été suffisantes pour gâcher dix jours d’intenses négociations.

Ce jour-là, devant un auditoire stupéfait et fatigué, les Etats-Unis s’étaient subitement déclarés fins prêts à respecter le quota établi par la commission. Oui, le principal pollueur mondial diminuerait ses émissions de gaz à effet de serre. Comment? Simple. En acquérant la part de réserve de certains pays non-pollueurs afin d’y « disperser » le trop plein de sa nocivité !… Un … comble, en somme. Une ruse sordide plaçant soudain le vaste désert mauritanien au top 20 des exportateurs de nuisances atmosphériques. Une ignominie, certes, mais pourtant commise au nom des besoins titanesques et sans cesse croissant d’une humanité vorace et « énergivore ».

D’après les statistiques, notre appétit d’hygiène, de chaleur et de confort serait en effet le plus grand pourvoyeur de CO et de CO2 . L’approvisionnement en électricité figurera donc le thème crucial de ce second sommet. Pourquoi crucial ? Parce que même regroupées, les formes d’énergies renouvelables ne peuvent produire que 10% de nos besoins actuels. A savoir qu’à débit égal, la totalité du territoire mondial réservé à l’agriculture (15%) ne suffirait pas à l’implantation de parcs à éoliennes. Par prolongation, il semble clair que d’une nuisance nous passerions à une autre. Car, imaginez le bruit ! Imaginez le danger, le coût, la dégradation du paysage ! …

Au demeurant, faut-il vraiment fermer les centrales nucléaires alors que l’on sait que produire 1 MW/h dans une centrale thermique, revient à libérer 720 kg de CO2 ? Alors que de nouveaux produits voient le jour pour appauvrir encore et encore l’uranium ? Alors que la probabilité d’une catastrophe nucléaire est infinitésimale ? …

D’ailleurs et à ce propos, qu’est devenue la ville de Prypyat (Tchernobyl) ? Dix ans plus tard, les scientifiques s’étonnent. Le gazon du terrain de football pousse normalement. Les plantes prolifèrent. De nouvelles espèces apparaissent. Dans les taillis, le gibier copule et pullule sans avoir subi la moindre mutation génétique. Dans la rivière le poisson foisonne.

Grâce à de nombreux reportages, nous savons que les personnes – qui n’ont pas été évacuées ou qui sont revenues illégalement en zone interdite – cultivent cette terre infectée pour se nourrir, pêchent et chassent. En outre, même si certains ont procédé à un sérieux nettoyage de leurs potagers, d’autres n’ont pas pris cette peine. Et pourtant, les habitants du site ne tombent pas plus malades que ceux de Moscou… Etrange et rassurant, non ?

Bon, d’accord, rien n’excusera jamais la bêtise humaine. Surtout celle qui consiste à lancer un « Little Boy » sur une ville japonaise. C’est évident. Cependant, force est de constater en dernière analyse que depuis la création des centrales, de la radiographie, du scanner, de la chimiothérapie et j’en passe, le nucléaire se révèle plus utile qu’inutile. Et puis, notons que dans l’immédiat, cette forme d’énergie figure aussi la panacée pour les tout, tout petits portefeuilles. Il me semblait important de le signaler. Tout comme, il me paraît essentiel de poser cette question : sommes-nous assurément et volontairement les seuls responsables des changements climatiques ? N’y a-t-il donc que les industries pour dégager ou pour usiner autant d’objets qui recrachent des gaz à effets de serre ?… La réponse est non. Plusieurs phénomènes naturels contribuent amplement à assombrir le ciel. Si vous me le permettez, voici un vague aperçu des problèmes qui devrait soulever l’attention des participants du futur « Kyoto number two » :

Premier point : La Chine possède des réserves de 115 milliards de tonnes de charbon (11% des réserves mondiales) et est le premier producteur de ce combustible (environ un milliard de tonnes extraites en 2000). Officiellement, 10 millions de tonnes de charbon se consument spontanément dans le sous-sol chinois, au moins dix fois plus selon les Occidentaux. Et autour de 200 millions de tonnes de charbon sont rendues inexploitables à cause des feux recensés dans les 86 zones de feu, dispersées dans le Nord du pays. Ces feux, impossibles à éteindre tant techniquement que financièrement, émettent annuellement selon certaines estimations de 2 à 3 % de CO2 . Soit, un rejet identique à celui que produit la totalité du parc automobile américain !…

Deuxième point : De nombreux volcans (5 en 2002) rejettent quotidiennement des centaines de milliers de tonnes de : dioxydes de soufre, oxydes d’azote, ainsi qu’un gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone. Schématiquement : autant de particules toxiques qu’il existe de grains de sable sur toutes les plages de la Terre…

Troisième point : le vivant – toutes créatures confondues – occasionne des tonnes d’excréments qui dégagent autant de méthane, et plus grave, autant de mouvements. De mouvements ? Mais qu’est ce que le mouvement vient faire dans tout ceci, vous écriez-vous peut-être ?

Avant de me passer la camisole, faisons une petite expérience : frottez les paumes de vos mains l’une contre l’autre durant trente secondes. Que remarquez-vous ? Que le mouvement crée de la chaleur ! Un surcroît de température qui, s’il ne cessait, provoquerait des dégâts considérables, n’est ce pas ? De là, constatons que la Terre est une grosse boule fermée qui ne contient aucun espace vide. Une planète sur laquelle vivent désormais six milliards de personnes qui subissent ou provoquent autant de mouvements réchauffant sensiblement notre atmosphère. Elévation de température involontaire, à laquelle il nous est permis d’additionner celle de toutes les espèces vivantes et celle – un tant soit peu plus volontaire – qu’engendrent toutes les ampoules, tous les moteurs, et tous les appareils…

En conclusion, ce prochain débat écologique conduira sans aucun doute certaines usines à faire poser des filtres sur leurs cheminées. A faire comprendre aux commerçants qu’il n’est pas nécessaire d’emballer un produit plus de trois fois. A organiser encore des journées sans voiture, sans déodorant, sans tabac, sans e-déchets, sans… Par contre, quid d’une journée mondiale de l’anti-procréation ? Eh oui ! Comment vont-ils parvenir à s’entendre afin de réguler les naissances ? Quel scientifique aura le courage de dire que nous sommes trop nombreux, alors que la vie est sacrée ? Quels moyens peuvent utiliser les sociologues pour éduquer les prospects, les mendigots d’innovations que nous sommes devenus ? Comment les humains vont-ils pouvoir mettre un terme à l’élevage intensif alors qu’il faut nourrir le peuple ?

Pire ?! Quelles sont les chances de voir apparaître une solution pour empêcher vaches et poulets de soulager leur intestin sans émettre – de surcroît et entre deux déjections – quelques bien utiles flatulences ?

Mieux ?! Croyez-vous que malgré les enjeux économiques et politiques, il se décidera durant ce sommet d’aller pomper l’hydrogène de méthane dans les fonds marins ? D’utiliser enfin la seule énergie propre présente en quantité infinie ? Pensez-vous que les pays membres de l’OPEP rendront aujourd’hui plus facilement grâce à cette pile « éternelle » mise au point – il y a près de dix ans – par certains universitaires de Liège ? Certainement. Oui, certainement, mais pas tout de suite.

Dommage, n’est ce pas ? Oui, dommage parce que l’urgence est là. Dommage pour ces glaciers millénaires qui fondent, pour ce ciel qui s’opacifie, pour ces océans qui se vident. Tout à côté, ma pensée se tourne vers le Sénégal. Vers ceux qui ont les pieds dans l’eau à cause de moi. Vers ceux qui souffriront encore et encore, parce que si je suis sûre d’une chose… c’est que Dame nature n’a pas besoin de l’humain pour sauver ses écosystèmes, ses mondes (car l’Humain n’a qu’une place parmi eux).

Oui, croyez-le ou non, mais Elle se chargera du problème de son rejeton tout rond et tout bleu…. à sa manière… c’est à dire, sans état d’âme afin d’accroître les chances de survie de l’ensemble! Las…

PS : Quand je vous disais que devenir optimiste, ça se travaille :)


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