Cerveau: Une technique d’imagerie médicale détecte les symptômes d’une démence!

Imagerie — Mal­adies neu­ro-dégénéra­tives :  Asso­cié à un bio­mar­queur, le 18F-FDG, la tomo­gra­phie par émis­sion de posi­tons pour­rait iden­ti­fi­er des domaines clés de baisse de métab­o­lisme au sein du cerveau

En gros: Cette tech­nique per­met de détecter les symp­tômes d’une mal­adie neu­ro-dégénéra­tive (y com­pris Alzheimer).

Les médecins peu­vent utilis­er la TEP-FDG avec une grande pré­ci­sion non seule­ment pour aider à diag­nos­ti­quer un état de démence, mais aus­si pour établir des dis­tinc­tions entre les trou­bles indi­vidu­els.

Les nou­velles don­nées sou­ti­en­nent le rôle de 18F-FDG comme un com­plé­ment effi­cace à d’autres méth­odes de diag­nos­tic util­isées pour éval­uer les patients présen­tant des symp­tômes de démence. L’ex­a­m­en a égale­ment iden­ti­fié la nou­velle lit­téra­ture mon­trant les avan­tages de cette tech­nique d’im­agerie non seule­ment pour aider à diag­nos­ti­quer la démence, mais aus­si pour amélior­er la con­fi­ance des médecins pour diag­nos­ti­quer un patient atteint de démence.”,  a expliqué Mon­sieur Nico­laas Bohnen, MD, Ph.D., auteur prin­ci­pal de l’é­tude et pro­fesseur de radi­olo­gie et de neu­rolo­gie à l’U­ni­ver­sité du Michi­gan.

Un com­plé­ment de diag­nos­tic qui, je le pense, sera bien utile.

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  • Si j’ai bien tout com­pris, suite à une trou­vaille, une déci­sion ou une action… il y a, selon beau­coup de per­son­nes, un pour ou un con­tre…
    Entre les deux, il y a le célèbre libre arbi­tre.
    Je réfléchis que comme le désor­dre est plus créa­teur que l’or­dre, qu’il y a un mobile der­rière tout cela. Et je pense que ce mobile …ce trou lais­sé entre le pour et le con­tre, sert à la con­cil­i­a­tion et surtout à la SOLUTION.
    Dire, je ne suis pas d’ac­cord ou je suis d’ac­cord, ne mène donc nulle part.
    Ce qui dérive vers le fait que ceux qui veu­lent un change­ment bougent et que les autres par­lent.
    Les deux sont bien parce que de la dis­cus­sion naît beau­coup d’idées.

    Ema Sandron 7 janvier 2012 12h04 Répondre
  • Et comme il n’y a pas encore de réel traite­ment, les neu­ro­logues se posent la ques­tion de l’u­til­ité d’an­non­cer ce diag­nos­tic qui ne sert qu’à créer une détresse sup­plé­men­taire. Ce sera utile quand on soign­era la démence.

    de la Kethulle 7 janvier 2012 11h35 Répondre

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