Quelles solutions pour la croissance? A part d’en parler…

comment faire de la croissance solutionsEurope — Crois­sance: Le mot crois­sance n’est pas viable sans y ajouter le mot idée. Je dirais même plus idée au pluriel.

Tra­vailler plus, épuis­er les tra­vailleurs morale­ment… c’est soumet­tre la famille à une pres­sion de plus en plus forte. Une per­son­ne qui n’est pas con­tente, ne trou­ve pas d’idée. Une per­son­ne qui n’est pas heureuse, trans­met son mal-être à son entourage. Une per­son­ne qui n’a pas con­fi­ance n’in­vestit pas. Une per­son­ne qui ne croit pas en la jus­tice ou en la capac­ité d’un pays à la nour­rir demain, réu­nit toutes ses forces, toute son énergie cérébrale dans sa pro­pre survie…et ne sait plus don­ner.

Soit, tout d’abord il faut ren­dre le moral aux peu­ples. 

Les per­son­nes qui sont assez hon­nêtes pour savoir qu’elles sont heureuses et qu’elles ne man­quent de rien, devraient don­ner de l’e­spoir aux autres et pas se plain­dre pour se plain­dre. Car si une per­son­ne qui est vrai­ment mal­heureuse les écoute, com­ment peut-elle avancer si les gens qui devraient être heureux ne le sont pas non plus? 

Les médias doivent revoir leur UNE et cess­er de pos­er des arti­cles qui ne sont pas infor­mat­ifs. Oui, il y a des Humains qui découpent des petits enfants en ron­delles mais ils sont 0,00025 % de la pop­u­la­tion mon­di­ale… Les chiffres sont fic­tifs mais c’est pour dire… Stop avec des infos qui ne ser­vent à rien. Une colonne avec des faits-divers sans trop de détails gores… ferait du bien. Moins de sexe aus­si. Moins de mesquiner­ies. La femme est mal­traitée à toutes les sauces! 

Au niveau poli­tique, il faut de la trans­parence. Les gens ne sont pas cons… dites-leur car­ré­ment ce qui ne va pas. Ne mentez plus au peu­ple. Définis­sez en terme exact et en chiffres exacts ce que nous devons pay­er et réalis­er. 

L’in­no­va­tion est la clé du prob­lème, or l’in­no­va­tion vient de la mul­ti­plic­ité des savoirs. Il faut être curieux pour avoir des idées, s’intéresser à beau­coup de choses et avoir envie d’ap­pren­dre.

Soit, il faut des enseignants motivés, curieux et rassem­bleurs. Des cours intéres­sants. Il faut en finir avec les cours qui ne ser­vent plus à rien. Et il y en a. Etre intel­li­gent, ce n’est pas savoir ce que 1515… car tout d’abord, pour beau­coup on s’en con­tre­fiche. Le passé est mort et nous avons besoin de dynamisme… Et ensuite, parce que ces infor­ma­tions se trou­vent dans les dic­tio­n­naires et surtout sur le Web et qu’au­cun cerveau ne peut — aujour­d’hui — tout savoir. Voyons, cer­taines infor­ma­tions comme des out­ils et non plus comme des briques…

L’U­ni­ver­sité doit être une entité indépen­dante. Un peu comme la jus­tice est indépen­dante de l’E­tat, l’U­ni­ver­sité devrait être indépen­dante des entre­pris­es et de l’E­tat. 

L’U­ni­ver­sité devrait être gra­tu­ite.

ET tous les élèves qui font des étin­celles devraient être soutenus autrement mieux encore. 

L’in­no­va­tion et les idées per­me­t­tent de fonder des sociétés qui don­nent de l’emploi et donc qui sont vec­tri­ces de crois­sance.

Soit, une nou­velle PME qui a un BON PROJET … devrait être libérée d’im­pôts durant les trois pre­mières années de sa vie. Elle devrait pou­voir employ­er du monde sans devoir pay­er deux fois les salaires (une fois à l’é­tat et une fois au salarié)… Chaque année, elle devrait ouvrir ses comptes et être prête à s’ex­pli­quer. Et ren­dre au peu­ple qui l’a aidé… d’une manière ou d’une autre, ce qui lui a per­mis de briller. 

L’in­no­va­tion et les idées devraient être au ser­vice de l’Eu­rope (Suisse et Québec com­pris).

L’Eu­rope doit s’u­nir. Etre UN. Les dettes devraient être UNE. Et la BCE devrait réas­sur­er le tout!

Or, les pays de l’Eu­rope ne sont pas des amis et c’est fort dom­mage.  Si tous les pays d’Eu­rope met­taient leurs dettes en com­mun, le taux d’in­térêt serait moin­dre.  On ne devrait même pas par­ler d’une sor­tie de la Grèce… Oui, si nous étions vrai­ment l’Eu­rope, cela ne nous viendrait même pas à l’e­sprit, si? 

Les Etats doivent faire des efforts. Les églis­es doivent pay­er un impôt, les entre­pris­es doivent pay­er un impôt et les dif­férences, les écarts doivent se réduire. 

Par con­tre, il faut une carotte. La richesse fait rêver. Le luxe est un marché énorme. On peut trou­ver des com­pro­mis pour que nos sys­tèmes fonc­tion­nent sans excès. 

Etc… Etc…

En résumé : sans touch­er aux valeurs, aux sys­tèmes fon­da­men­taux, il n’y a pas de solu­tion… Juste du blabla… que du blabla qui ne mène nulle part. 

Pour recevoir, il faut savoir don­ner et le con­traire est vrai égale­ment. 

avec Vous et pas Con­tre vous,

Ema

 

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