La maison Tetrapak? Du bonheur pour les petits portefeuilles!

Terre – Social: Les bidonvilles vont peu à peu disparaître dans le sud du Mexique… Du moins, c’est ce qu’espère le professeur Rodrigo Arnaud qui…

…qui en 2008 a eu l’idée de construire des maisons avec du bois et des emballages Tetrapak.

Pour 3.000 euros, la maison est construite sur une dalle de béton et la structure de la maison est entièrement en bois. Bois qui est recouvert de boîtes de Tetrapak déployées pour former des parois, dont le vide ventilé est rempli de bouteilles en plastique. Le tout est parfaitement étanche et isolant.

Génial, non?

Aujourd’hui, une cinquantaine de maisons sont construites dans les quartiers défavorisés. Conjuguant avec brio recyclage et travail social, les équipes de construction de l’organisation Techamos Una Mano… ont acquis un savoir-faire récompensé au niveau national par le Prix de la jeunesse 2011 et le Prix UVM du développement social.

Pourquoi ne pouvons-nous pas faire quelque chose de similaire pour les gens qui dorment dehors?

Via Green & Vert

  • Ridicule.
    Déjà que les gens respirent et vivent dans et sur les immondices de la société de consommation, voila qu’un petit incongru écervelé veut prendre toute cette « me.de » et faire vivre humains dedans.

    Abo-minable !
    Et dire que l’humanité c’est construit sans devoir enfoncer encore plus les gens dans les déchets des erreurs de ce monde.
    Mais que faire des déchets ? Faites vivre les plus pauvres dedans disent les plus riches.

    Adaptons-nous tous à ce système.
    Puisque c’est si bien, alors plaçons-y les plaqués des paradis fiscaux. Allons déverser leurs déchets sur leurs iles et inscrivons ainsi au bilan une charge dans la rubrique profits. Construisons même des îles pour riche avec les déchets résultant de leur enrichissement industriels. Il y a, parait-il, un continent de plastique entre les stêêêtes et l’union européiste. Alors, plaçons-y ces gens. Rendons-leur ce qui leur appartient.

    Réalisme ordinaire et humain.
    Notons que le pauvre ne produit pas ces déchets dans lesquels ce crédule juvénile avec son beau pantalon neuf et sa chemise bien repassée veut les y planter. Ces déchets ne sont pas ceux des pauvres car le pauvre ne peut consommer. Le pauvre n’est donc pas dans la société de con-sommation et en est le plus souvent la victime.

    Mais bon, il faut être fuuun, couuuul et inviter les gens à se noyer dans les déchets des autres, dans les rejets de la société occidentale afin d’avoir l’aire d’être sociale, humain, humanitaire et de sauver la planète des rejets du système qu’ils continuent pourtant de garder et qu’ils veulent désormais généraliser au monde comme étant la seule vie possible. Celle des USA/UK germanisée.

    Barrosso de l’union européiste « Je suis fière de participer à la construction d’un empire sans violence ».

    Et oui, la construction d’un « en pire » .

    Fenec 10 juillet 2015 14 h 50 min Répondre

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