Histoire d’en rire…ou pas!

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Ecolo­gie — Human­ité : Il y en a encore pour chercher à savoir qui est respon­s­able d’un prob­lème qui n’a pas besoin qu’on en par­le mais que l’on agisse.

Voici une his­toire qui n’est pas nou­velle mais qui fait réfléchir… Je la tiens de ma TL Fb… et plus pré­cisé­ment de @thalie30 que je remer­cie.

A la caisse d’un super­marché, une vieille dame choisit un sac en plas­tique pour ranger ses achats.
La cais­sière lui reproche de ne pas se met­tre à l’é­colo­gie et lui dit:
— Votre généra­tion ne com­prend tout sim­ple­ment pas le mou­ve­ment écologique. Seuls les jeunes vont pay­er pour la vieille généra­tion qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s’ex­cuse auprès de la cais­sière et explique : Je suis désolée, il n’y avait pas de mou­ve­ment écol­o­giste de mon temps.
Alors qu’elle quitte la caisse, la mine décon­fite, la cais­sière ajoute : ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.
C’est vrai, vous ne con­sid­ériez absol­u­ment pas la pro­tec­tion de l’en­vi­ron­nement dans votre temps !
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observ­er qu’à l’époque, on retour­nait les bouteilles de verre con­signées au mag­a­sin. Le mag­a­sin les ren­voy­ait à l’u­sine pour être lavées, stéril­isées et rem­plies à nou­veau : Les bouteilles étaient recy­clées.

Mais on ne con­nais­sait pas le mou­ve­ment écologique.

Elle ajoute : de mon temps, on mon­tait l’escalier à pied: on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs. On ne pre­nait pas sa voiture à chaque fois qu’il fal­lait se déplac­er de deux rues : on mar­chait jusqu’à l’épicerie du coin.

Mais, c’est vrai, on ne con­nais­sait pas le mou­ve­ment écol­o­giste.

On ne con­nais­sait pas les couch­es jeta­bles : on lavait les couch­es des bébés. On fai­sait séch­er les vête­ments dehors sur une corde à linge, pas dans un machine de 3 000 watts.
On util­i­sait l’én­ergie éoli­enne et solaire pour séch­er les vête­ments. On ravau­dait sys­té­ma­tique­ment les vête­ments qui pas­saient d’un frère ou d’une sœur à l’autre.

Mais, vous avez rai­son, on ne con­nais­sait pas le mou­ve­ment écol­o­giste.

On n’avait qu’une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la mai­son ; pas une dans chaque cham­bre. Et la télévi­sion avait un petit écran de la taille d’une boîte de piz­za, pas un écran de la taille de l’É­tat du Texas.
On avait un réveil qu’on remon­tait le soir.
Dans la cui­sine, on s’ac­ti­vait pour pré­par­er les repas ; on ne dis­po­sait pas de tous ces gad­gets élec­triques spé­cial­isés pour tout pré­par­er sans efforts et qui bouf­fent des watts autant qu’EDF en pro­duit.
Quand on embal­lait des élé­ments frag­iles à envoy­er par la poste, on util­i­sait comme rem­bour­rage du papi­er jour­nal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de poly­styrène ou en plas­tique.
On n’avait pas de ton­deuses à essence auto­propul­sées ou auto portées : on util­i­sait l’huile de coude pour ton­dre le gazon.
On tra­vail­lait physique­ment; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonc­tion­nent à l’élec­tric­ité.

Mais, c’est vrai, on ne con­nais­sait pas le mou­ve­ment écol­o­giste.

On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.
On n’u­til­i­sait pas de tass­es ou de bouteilles en plas­tique à jeter.
On rem­plis­sait les sty­los dans une bouteille d’en­cre au lieu d’a­cheter un nou­veau sty­lo.
On rem­plaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques util­i­sa­tions.

Mais, c’est vrai, on ne con­nais­sait pas le mou­ve­ment écol­o­giste.

Les gens pre­naient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l’é­cole à vélo ou à pied au lieu d’u­tilis­er la voiture famil­iale et maman comme un ser­vice de taxi 24 heures sur 24.
Les enfants gar­daient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers con­tin­u­aient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille-cray­on et autres acces­soires duraient tant qu’ils pou­vaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nou­veaux crayons et gommes avec un nou­veau slo­gan à chaque ren­trée.

Mais, c’est vrai, on ne con­nais­sait pas le mou­ve­ment écol­o­giste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande mul­ti­pris­es pour ali­menter toute la panoplie des acces­soires élec­triques indis­pens­ables aux jeunes d’au­jour­d’hui.

 

  • Au sujet du bébé ayant des décal­co­ma­nies de pub sur tout le corps. Les par­ents doivent être tarés. La peau d’1 BB est très frag­ile et met­tre des pub sur son corps c’est hon­teux les par­ents générés n’ont pas assez de celles qui nous pour­ries la vie à la tél. Quel monde…

    lilas78 6 juillet 2014 0h10 Répondre

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