Alimentation : De nombreuses villes sont en passe d’être autosuffisantes!

autosuffisance alimentaire

Les uni­ver­si­taires de Leeds s’ap­pliquent…

Terre — Ensem­ble : La ®évo­lu­tion des jardins est en marche… Déjà ça et là, des villes du Roy­aume-Uni, de France et d’ailleurs s’ap­prê­tent à faire son­ner le gong d’une auto­suff­i­sance ali­men­taire réussie!

Si je vous en par­le, c’est pour vous pouss­er à rejoin­dre ces villes qui se don­nent cinq ans pour être auto­suff­isantes, je dois bien l’avouer. Mais puis-je ajouter que les autorités de ces villes sol­idaires et partageuses s’in­quiè­tent moins de ce que man­gent leurs habi­tants? Qu’être auto­suff­isant présente de nom­breux avan­tages locaux ? :)

Exem­ple : la ville de Leeds (comté de York­shire de l’Ouest) compte 700.000 habi­tants et pour 2018, ces derniers comptent bien être auto­suff­isants.

Com­ment? Partout dans les écoles, les lycées, les rues, chez les par­ti­c­uliers et même dans les uni­ver­sités… des potagers rem­pla­cent les pelous­es. On y enseigne l’art de cul­tiv­er aux enfants. On y plante des arbres fruitiers.

planter des arbres fruitiers

Les enfants appren­nent à tra­vailler la terre à l’é­cole… A repro­duire!

Mal­gré tout ce que l’on pour­rait croire, la ville reste fleurie… les habi­tants font preuve d’imag­i­na­tion.

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Tout douce­ment, grâce à des asso­ci­a­tions comme celle de Mon­sieur Rab­hi ou les Incroy­ables Comestibles, les habi­tants se trans­for­ment en col­ib­ris. Cha­cun fait sa part et ça leur rap­porte.

Les paysages sont devenus comestibles pour le bon­heur de l’ensem­ble car tout est partagé!

 Via

  • Et ils sont où les trou­peaux de vach­es pour faire du lait ? Et les céréales pour nour­rir les volailles et les ani­maux d’él­e­vage ? Et les champs de blé pour faire du pain ? Et où pêche-t-on les pois­sons ? Cet arti­cle est ridicule. Les jardins d’une villes ne peu­vent pas cou­vrir plus d’un 1/10 des besoins ali­men­taires d’une pop­u­la­tion. Et encore, il faudrait qu’elle ne doit pas trop dense… En France, presque tout l’e­space non urban­isé est exploité par l’a­gri­cul­ture, avec engrais chim­iques et pro­duits phy­tosan­i­taires, les ren­de­ments sont dix à vingt fois plus élevés qu’au moyen âge. Et on pour­rait s’en pass­er pour nour­rir la pop­u­la­tion ?

    November 20 avril 2014 12h56 Répondre
    • Je dois recon­naître que vu sous ce jour, ce n’est pas faux… Je relis tout ça! Et je reviens vers vous. Mer­ci

      Ema Sandron 20 avril 2014 21h36 Répondre
  • Mer­ci pour l’ar­ti­cle ,

    Les anglais avaient réus­sis à organ­is­er l’au­to suff­i­sance de leur ile pen­dant la 2 nd guerre mon­di­ale ce qui prou­ve aus­si qu’avec une réel von­lon­té poli­tique les change­ments sont pos­si­bles .
    J’en prof­ite pour partager l’une de mes lec­tures favorites sur le sujet ,
    ” MANUEL DE TRANSITION de la dépen­dance au pét­role à la resilience local ”
    de Rob Hop­kins au édi­tion écoso­ciété .

    bonne con­tin­u­a­tion !

    juju 13 avril 2014 23h52 Répondre
    • Bon­soir Juju, je suis totale­ment d’ac­cord avec vous! Et mer­ci pour le lien vers le livre.

      Ema Sandron 14 avril 2014 3h31 Répondre
  • Excel­lent arti­cle / reportage.
    J’ai déjà vu à la télé ce type d’ini­tia­tive. Même les rond-points des villes, les bac à fleures devi­en­nent des sources ali­men­taires. Le plus éton­nant est que les per­son­nes dému­nies aupar­a­vant peu­vent manger à leur faim ain­si.
    A dévelop­per le plus pos­si­ble !

    Didier Pénissard 13 février 2014 22h45 Répondre
    • Bon­soir Didi­er, Oui. Absol­u­ment. Si on se rassem­ble, il peut ne plus y avoir d’ex­clu. Le monde peut manger à sa faim. Tout le monde peut. Avec de la bonne volon­té, un peu d’at­ten­tion pour ne plus gaspiller… Rien n’est impos­si­ble! Cor­diale­ment.

      Ema Sandron 13 février 2014 23h15 Répondre
  • Com­ment peut on join­dre ou ini­ti­er ce type de mou­ve­ment? Je vis à Paris, il doit bien exis­ter quelque chose? Il me sem­ble qu’il s’ag­it là de bien plus que des jardins partagés. Mer­ci d’a­vance !

    Laura 23 janvier 2014 12h24 Répondre
    • Voilà : http://www.colibris-lemouvement.org/ (Ce mou­ve­ment est le mou­ve­ment de Mon­sieur Pierre Rab­hi, je suis donc sûre de vous envoy­er à une bonne adresse. :)

      Ema Sandron 23 janvier 2014 12h25 Répondre
    • il y en a dans Paris, Lau­ra. Vous tombez dessus directe­ment en tapant “Incroy­ables Comestibles Paris”

      Marie B 2 février 2014 21h48 Répondre
  • attention…Monsanto va se fâch­er

    renelde tout court 23 janvier 2014 3h34 Répondre
  • Bon­jour,

    Il était temps que les gens se met­tent à jouer la carte de la col­lec­tiv­ité pour faire face à la crise, et aux coûts exor­bi­tants de la vie.

    Dans la même idée, j’ai vu une ville s’au­toal­i­menter en élec­tric­ité grâce aux déjec­tions des vach­es !

    Comme quoi quand on veut, on peut !

    Mer­ci de cette info pos­i­tive :)

    Jor­dane

    Jordane (Osez Briller Coaching) 21 janvier 2014 16h38 Répondre
    • Oui, il est bon de voir que les gens tis­sent à nou­veau des liens. Dans n’im­porte quel cas, ça ne peut être que béné­fique. Finale­ment, cer­taines per­son­nes ont démon­tré avec brio que l’in­di­vid­u­al­isme n’est pas syn­onyme de per­son­nal­isme. Et oui, quand on veut, on peut. Par­fois, il faut bien s’ac­crocher et résis­ter mais oui…
      Cor­diale­ment!
      Ema

      Ema Sandron 21 janvier 2014 16h52 Répondre

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