Tintin au TibetAnimaux – Europe : Dans une étude parue dans la revue Science le 19 décembre 2014, une équipe de chercheurs européens annonce le grand retour des grands carnivores européens : l’ours brun (Ursus arctos), le lynx eurasien (Lynx lynx), le loup gris (Canis lupus), et le glouton (Gulo gulo).

[su_heading size= »14″]Les scientifiques sont formels : ce regain de vitalité des grands prédateurs en Europe est un succès, et le fruit des politiques de conservation. D’ailleurs, il ne faut pas oublier que les grands carnivores évitent la surpopulation d’herbivores et jouent donc un rôle essentiel dans nos forêts…[/su_heading]

Et alors? Eh bien, je me dis que c’est une bonne nouvelle (Cela étant dit …avec 17.000 ours bruns, 12.000 loups, 9000 lynx, etc… il ne fait pas bon dormir dehors sans fusil, si? …)

A vous de voir!

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Il y a moins d'enseignements dans ces articles que d'indications d'étude : le désir de ceux qui liront complétera vite et bien toutes leurs imperfections.

8 commentaires

  1. Laissons donc quelques espaces sauvages aux espèces sauvages. Perdre quelques villes ou des espaces agricoles au profit de la nature serait sûrement l’une des meilleures choses que l’on puisse faire, sans compter que les grand carnivores gèreront bien mieux que nous les espèces invasives telles que les sangliers. Laissons donc le fusil à l’intérieur et sortons nos cerveaux… ça changera un peu.

    • Je pense que la Nature n’a absolument pas besoin des hommes pour se sortir des mauvais tours où ils l’a placent. Mais c’est mon avis. Et personne ne doit le suivre nécessairement. Je pense que c’est une très très mauvaise chose d’avoir réintroduit des animaux que les hommes ont mis des siècles à combattre pour vivre tranquilles. Un autre avis… mais c’est le mien. L’article est là pour vous dire : avons-nous vraiment réfléchi aux SDF, aux ours de Churchill qui lorsqu’ils ont faim mangent les enfants qui vont à l’école? …Quid de nos ressources alimentaires, des animaux qui ont faim parce que nous mangeons tout et que le reste part pour faire des objets? … Le sanglier est, par contre, une mauvaise chose mais pour qui? pour quoi? N’ont-ils pas le droit, dès lors et eux aussi, d’avoir leur place? Je suis vraiment contre toutes les déraisons…

      • J’ai peur de passer à côté d’une partie du sens de votre argumentaire. Pour éclaircir le mien : en terme de déraison : supprimer les grands carnivores par confort et non besoin, croire encore que la chasse est la solution à la surpopulation des sangliers alors même que c’est l’abus de chasse qui a constitué le problème ou encore coloniser les espaces et les ressources alimentaires à outrance constituent pour moi autant d’éléments qui justifient que ces espèces soient réintroduites dans des espaces protégés desquels les hommes se retirent pour laisser un peu de place à la nature. D’ailleurs peu de ces espèces sont réintroduites, elles reviennent d’elles même.

        • Comme les piranhas dans les rivières belges? …

          • Je ne connais pas cette histoire! !

            • Eh bien des personnes ont introduit des pirahnas dans les rivières ainsi que d’autres espèces. Pourquoi? Eh bien simplement parce qu’elles n’en voulaient plus dans leur aquarium. Ce qui fait, qu’il y a aujourd’hui, dans les rivières … des monstres qui sont capables de ronger un cheval en quelques heures… Dans les campagnes, ce sont des espèces de plantes qui deviennent de vrais fléaux… vivaces, elles se reproduisent à des allures infernales et étouffent toute vie dans les rivières. Les loups s’attaquent au poulailler et aux bêtes qui sont mises en pâtures. Bref, je suis contre la chasse et les animaux sont éminemment importants pour moi (j’aimerais qu’on respecte ces êtres pour leur intelligence aussi) et pourtant, je sais qu’un ours brun est un prédateur de l’homme, des poissons des rivières, c’est comme cela qu’ils se rapprochent facilement des villes. Un jour, quelqu’un ouvrira sa porte et un loup lui fera face! Ce jour-là, la personne haïra les pacifistes qui ont réintroduit des prédateurs sans lui avoir laisser le droit de disposer d’un fusil pour protéger ses enfants de cette bête sauvage. (Pas de votre voisin… bien sûr). Voici pourquoi, je soulève très légèrement dans mon article, le problème que nous pourrions rencontrer… De plus, si un jour, il faut manger… sans fusil vous ne pourrez pas chasser ces bêtes, ce sont elles qui nous chasseront.

              • Le grand mechant loup, l’ours vorace, le grand requin des dents de la mère, la bete du gevaudan… finalement le seul prédateur devant lequel nous ne tremblons pas, c’est l’homme et ses gros sabots qui écrase pour régner. Pourtant c’est l’animal tueur d’homme le plus réputé. Je ne craint pas de croiser un loup en ouvrant ma porte si je sais qu’il dispose de centaines d’hectares de chasse libre, il ne va pas risquer sa vie devant mon peron… à moins que je me soit installé sur un territoire dans lequel je ne devrais pas être. Pour votre anecdote sur les piranhas, ce n’est pas de la réintroduction, c’est de l’invasion de la main de l’homme, comme les python molure à yellowstone, les tortues (hermann je crois) en France. Par ailleurs, vous êtes contre la chasse… excellent. Mais vous chassserez en cas de besoin! !!! Le besoin est déjà là, il suffit de manger un steack charal pour s’en rendre compte mais l’élevage est peut être davantage la solution. Sur la question des loups attaquant les troupeaux et les poules… c’est un problème intimement lié à la volonté de faciliter à l’extrême notre vie : nous voulons un bon steack de brebis élevé en plein air, sans avoir besoin de se lever du canap et pour les éleveurs sans surveiller le troupeau. En campagne personne ne s’étonne de rentrer chaque soir les poules et de leur fournir un enclos grillagé qui protège des renards et des rapaces. Il faut accepter la contrainte de la nature et arrêter de vouloir tout maitriser facilement pour profiter en en abusant des ressources dont nous disposons. Bref rééquilibrer notre environnement. Mais ce n’est qu’un avis très personnel et j’accepte qu’il puisse ne pas être partagé.

  2. Le grand problème est que « l’homme » n’accepte pas vraiment de ne plus être le pire prédateur pour son semblable et le reste de la création !