L'Iboga pour stopper l'addiction aux drogues dures
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Cet article ne peut pas être votre seule source de renseignement.

Vérifiez, fouillez avant d’utiliser ou d’acheter!!!!!

Santé – Plantes : Au Gabon pousse une plante qui peut sevrer une personne dépendante aux drogues dures! Cette plante s’appelle l’Iboga.

Bien entendu, menacée, cette plante tropicale aux vertus thérapeutiques exceptionnelles devraient être plantée un peu partout afin de pouvoir soigner nos enfants.

A savoir : L’ibogaïne est une tryptamine, proche de la psilocine et de la psilocybine (substances présentes dans les champignons hallucinogènes), psychostimulante et hallucinogène à forte dose. Cette molécule interagit avec des neurotransmetteurs, principalement la sérotonine et le glutamate, et bloque des récepteurs aux opiacés. C’est un antagoniste des récepteurs NMDA (activés par le glutamate), ce qui expliquerait ses propriétés anti-addictives. J’ai lu à plusieurs reprises qu’elle n’est pas plus dangereuse que l’aspirine

 

« Elle est efficace dans le sevrage aux opiacés pratiquement la plupart du temps. Certains patients ont des effets persistants après. Mais il n’y a jamais eu une étude en double aveugle, ce qui est nécessaire pour définir les taux de réussite réels », explique Deborah Mash, professeure de neurologie et de pharmacologie moléculaire et cellulaire à l’université de médecine de Miami.

 

Les dernières études ont quant à elles mis en évidence de nouvelles propriétés importantes : l’iboga a des effets stimulants sur le métabolisme énergétique et, selon le professeur Dorit Ron en Israël, l’ibogaïne stimule la synthèse et la libération de neurotrophine, qui aide les voies nerveuses à se régénérer et le cerveau à se réorganiser.

 

Des témoignages confirment son efficacité : « Ma vie a complètement changé, douze heures après mon traitement à l’ibogaïne, j’étais sevré de dix-sept ans d’addiction. C’était incroyable, je ne peux pas l’expliquer », témoigne Roberto, 45 ans, un Italien qui vivait à New York et avait une consommation quotidienne d’héroïne, de cocaïne et de méthadone, clean depuis sept ans. « J’ai été sevré de trois ans de dépendance à la cocaïne en un week-end en 2004. Depuis, je n’ai jamais rechuté », souligne Eric, un Français de 37 ans. « Mon sevrage a été immédiat. Alors qu’il m’était inimaginable de ne pas prendre de doses car j’en étais à plusieurs grammes par jour », précise Nicolas, ancien dépendant à la cocaïne, sevré depuis trois ans. (src)

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Voilà, si vous voulez en savoir plus, tapez simplement « Iboga » ou « Ibogaïne » dans un moteur de recherche et sur Youtube.

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Cet article est purement informatif – Voir A propos

 

Je travaille progressivement à la réparation de TOUS les articles sans pouvoir assurer que demain, ils ne connaîtront pas d'autres avaries...
Sans relation mais parfois intéressant 🙂

10 commentaires

  1. @Yann,
    Je ne voulais pas, par mes mots, discréditer l’iboga… effectivement je dois développer. L’iboga, d’après ce que j’en connais, est une plante qui contient des substances actives qui font qu’elle est classée comme étant hallucinogène. Et bien c’est surtout pour ces effets qu’on utilise la plante! Seulement, quand on sait l’utiliser, elle n’est pas dangereuse, bien au contraire ! Elle permet de s’ouvrir à des perceptions bien plus étendues et elle soigne, dans toutes les dimensions du corps et de l’esprit, à condition d’être guidé par quelqu’un qui a une solide expérience de l’iboga !!! Ce que je voulais dire c’est que sans cette dimension spirituelle, elle n’est plus qu’une plante hallucinogène qui ne doit pas être utilisé seul.
    @Ema,
    Quant au kudzu, il n’a pas du tout cette dimension spirituelle, c’est juste une plante qui a de très nombreuses utilisations en médecine chinoise. Je suppose que dans sa région d’origine, l’Asie, le kudzu a des prédateurs qui limitent son expansion. Et la culture en bac d’acier, comme les bambous, en coupant tout ce qui cherche à se répandre hors du bac ? Je ne sais pas, je n’ai jamais essayé…

    • @isabelle : Iboga vient du Getsogho « Boghaga » qui signifie « soigner ».
      Je ne partage donc pas votre avis selon lequel « on prend l’iboga surtout pour ses effets hallucinogènes ». Ce « on » est peut être du point de vue occidental mais en aucun cas du point de vue traditionnel. On consomme cette plante POUR SE SOIGNER.
      Très nombreuses sont les candidats à l’initiation qui sont déçus après une expérience SANS HALLUCINATIONS, sans trip visuels à l’Hollywoodienne.
      Il existe plusieurs espèces d’iboga avec chacune leur typologie et leur proportion en alcaloïdes.
      L’hallucination n’est en fait qu’une phase de stabilisation de la phase dite de « sommeil paradoxal ». Il s’agit donc d’interprétation de « rêves » (de visions) qui d’un coup, pour des raisons obscurantistes et naïves évidentes, sont qualifiés par la science moderne comme « hallucinations ». Lorsque vous rêvez Isabelle, considérez vous que vous hallucinez ? QUID de l' »interprétation des rêves » selon Freud ? Je vous conseille vivement de prendre connaissance des travaux de Claudio Naranjo, éminent psychologue Chilien ayant beaucoup travaillé et publié sur le fonctionnement de l’iboga sur le système nerveux central. L’iboga, sous bien des formes aussi variées qu’en dragées ou qu’en suppositoires ou en teinture mères ont été utlisées en vendues en France jusqu’en 2007. Il est par ailleurs légal dans de nombreux pays « développés », prescrit par des médecins, administrés en clinique… Enfin, par égard pour les peuple pygmées, pères de l’humanité dont la culture est protégée par l’UNESCO notamment, sachez qu’ils utilisent l’iboga depuis la nuit des temps comme médecine principale, aussi bien physique que psychique. Les dernières recherches en date dans le sud du Gabon (La Lopé) font état de traces d’utilisation de l’iboga dans une période allant de -65000 à 100000 ans avant notre ère ! Ils l’utilisent toujours du plus jeune âge (parfois bébés) jusqu’à leur mort (mon père adoptif l’utilise à l’âge de 83 ans !!!). L’iboga est de ce fait classé « Patrimoine Culturel National » sur décret présidentiel depuis juillet 2000. Dirions nous alors que les peuples pygmées et les gabonais sont des peuples d' »hallucinés » ?! Comparons leur structure sociale et leur conception de la vie, de la nature, de la médecine… et nous verrons quels sont les peuples dont les actions laissent à penser que leur source d’inspiration est quelque peu « déviante » ! Effectivement la France a classé l’iboga dans la catégorie des stupéfiants de catégorie IV. Elle a aussi, sous le règne du Maréchal Pétain sous l’occupation nazie en 1942, déclarée l’herboristerie illégale. De Gaulle a abrogé toutes les lois pétainistes sauf celle relative à l’herboristerie sous la pression des 16 000 pharmaciens de France et des industries qui les fournissent. Du coup, les lois régissant la naturopathie en France sont les plus virulentes au monde, bien devant la Corée du Nord ou les pires régimes totalitaires existants. L’AFSAAPS, agence régulant entre autres les médicaments sur le marché français, est sous la coupe des lobbies pharmaceutiques nous le savons tous. De nombreux scandales ont éclatés depuis l’affaire du sang contaminé jusqu’alors avec les vasodilatateurs notamment. La MIVILUDES, elle, qui est en fait à l’origine de l’interdiction de l’iboga (et du rite Bwiti) en France, est bien connue pour être sous la coupe de lobbies catholiques qui font, là encore, la France comme l’un des championnes du monde de la chasse aux « sectes ». Rappelons qu’il y a quelques années encore, même le Yoga ou le Boudhisme étaient considérés comme « pratique sectaire » ! En revanche je vous rejoint parfaitement sur la nécessité d’encadrer les soins à l’iboga en France. Cependant la mise en place d’une telle structure serait impossible. L’exercice illégal de la médecine est une notion hypra répressive en France. Le fait est que les laboratoires pharmaceutiques connaissent très bien l’iboga et son potentiel, après près de 2 siècles d’études, mais qu’ils ont très vite compris qu’ils ne pourraient ni maitriser la ressource ni synthétiser les molécules. Par ailleurs, les traitement de substitutions aux opiacés représentent un chiffre d’affaire annuel mondial de 100 milliards de dollars tout en vous rappelant qu’il ne règle en rien de problème de dépendance des toxicomanes. Il le récupère à son profit simplement ! Tout un débat passionnant n’est ce pas ?..

  2. Merci Yann! Et merci aussi pour la première vidéo qui est vraiment formidable (et le travail que vous avez réalisé tous les deux! ) Amitiés!

  3. bonjour Emma ainsi qu’à vos lecteurs,
    D’abord merci pour toutes les infos que vous nous mettez à disposition… je suis fan !
    je voudrais vous indiquer que le kudzu est utilisé, notamment en médecine chinoise, pour de nombreuses raisons thérapeutiques dont celle de supprimer les addictions. Et sans effets secondaires ! Elle ne contient pas de substances hallucinogènes. Vous pourriez peut-être mettre une petite info à ce sujet…
    cordialement,
    Isabelle

    • Merci Isabelle! Je vais me renseigner et titrer si les renseignements sont exacts car le Kudzu est vraiment une plante invasive qui peut faire de nombreux dégâts…. je vais donc faire mon petit tour. Quoi qu’il en soit, merci pour votre gentillesse et merci pour nous tous! Amitiés.

      • @isabelle : pouvez nous nous éclairer sur les « effets secondaires » que vous connaissez concernant l’iboga ainsi que ce qu’est une « hallucination » svp ? Sachez qu’au Gabon il est très mal perçu la qualification d' »hallucinogène » de l’iboga plutôt considérer par ses adeptes comme « onirique et révélatrice ».

  4. Merci Ema S., j’ai vécu qq temps au Gabon et c’est pour cela que le connais l’iboga.

  5. A savoir que l’iboga est utilisé dans les cérémonies d’initiation (bwiti) : c’est un fort hallucinigène.
    Il faut pousser à fond les études sur cette plante, qui peut-être très dangereuse suivant les doses.
    Et il ne faudrait pas remplacer une drogue par une autre, en veillant bien qu’il n’y ait pas d’addiction avec l’iboga