puce-sangSanté – Technologie : Lorsqu’une personne est malade, les analyses et surtout les prises de sang répétitives peuvent devenir une vraie torture. Du coup, je suis heureuse de relayer que l’EPFL a mis au point une puce d’un centimètre de côté qui s’implante sous l’épiderme et qui vous évitera bien des maux!

La puce s’alimente en énergie via un patch collé sur la peau et communique avec un téléphone portable. Elle est capable de surveiller simultanément la concentration de plusieurs molécules : glucose, cholestérol, pH, température, lactate et de certains médicaments.

Les tests cliniques sur les Humains sont prévus dans trois à cinq ans!

Courage, les Gens!

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Si le sujet vous intéresse, je vous propose le communiqué de presse >>> ICI ICI ICI

Img Diapo

Je travaille progressivement à la réparation de TOUS les articles sans pouvoir assurer que demain, ils ne connaîtront pas d'autres avaries...
Sans relation mais parfois intéressant 🙂

2 commentaires

  1. La puce peut elle être retirée une fois implantée, ou est-elle trop mélangée aux tissus?
    Peut on couper son alimentation?

    • L’appareil renferme trois éléments principaux: le circuit comprenant six capteurs, un calculateur qui analyse les signaux reçus, et un module de transmission radio. Il est également pourvu d’une bobine, qui reçoit par induction l’électricité produite par une batterie extérieure, appliquée sur la peau sous la forme d’un patch.

      La puce sera implanté sous l’épiderme, ce qui ne nécessite aucune chirurgie lourde. Elle peut donc être enlevée « aussi facilement » une fois qu’il n’est plus utile de l’utiliser. Cela étant, aucun test sur l’humain n’a encore été fait (juste in vivo sur souris). Je ne peux donc pas répondre plus avant à votre question.