carnivorous-plant-217187_640Actu Terre : Les plantes carnivores comme la Dionaea (attrape-mouche) dépendent d’un nombre bien précis d’insectes pour survivre dans des sols pauvres en nutriments. Et si on sait comment fonctionne leur piège, une équipe de scientifiques vient de découvrir que cette plante est capable de compter jusqu’à cinq pour s’approvisionner correctement.

Selon l’étude publiée le 21 janvier publié dans Current Biology, les chercheurs ont utilisé une machine qui a simulé un insecte qui se débat en envoyant une décharge.

Première décharge : la plante remarque la stimulation et entre en mode « prête à réagir ».
Deuxième décharge : le piège de la plante commence à se refermer autour de la source de stimulation.
Troisième décharge : la plante resserre son piège.
Quatrième décharge : l’attrape-mouche produit une hormone associée à son processus alimentaire.
Cinquième décharge : les glandes à l’intérieur du piège produisent des enzymes digestives qui préparent la plante à la digestion. À ce stade, si la stimulation était un vrai insecte, il serait officiellement son dîner.

Dans la nature, ce processus permet à l’attrape-mouche, non pas de devenir championne de maths, mais d’évaluer la taille et le potentiel nutritif de sa victime.

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Si le sujet vous intéresse, je vous propose la publication dans Discovery

Je travaille progressivement à la réparation de TOUS les articles sans pouvoir assurer que demain, ils ne connaîtront pas d'autres avaries...
Sans relation mais parfois intéressant 🙂

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