Santé – Autisme : Au gré de mes promenades, je suis tombée sur un article qui relie l’autisme à la prise d’antidépresseurs durant la grossesse. Déjà, comme la plupart de mes lectrices, je suis très étonnée (un faible mot) que des mamans puissent prendre des médicaments de type Prozac ou Zoloft alors qu’elles attendent un enfant.

Je crois que la plus élémentaire des mesures de sécurité, c’est de ne rien avaler de dangereux… dont et bien évidemment des médicaments quels qu’ils soient, des stupéfiants ou de l’alcool. Les fruits doivent être lavés et les pesticides – si possible – évités. L’alimentation est extrêmement importante. Évitez le Red Bull et toutes les substances pour lesquelles il existe ne fût-ce qu’un petit doute…

Si vous n’êtes pas super bien sous votre chapeau, reportez de quelques mois votre envie d’avoir un enfant. Prenez le temps de réfléchir avant, pendant et après.

Soit. Il faut déjà être responsable au moment même où l’on décide de concevoir une vie et cela même si vous avez décidé de faire adopter l’enfant. Quant aux médecins qui prescrivent des antidépresseurs (substances tératogènes), je n’ai pas de mots… 🙁

En attendant, voici l’article : 

Chère lectrice, cher lecteur,

La prise d’antidépresseurs type Prozac, Zoloft, Deroxat, Seropram pendant la grossesse augmente de 87 % le risque d’autisme chez l’enfant.

girl-18918_960_720Un lien était soupçonné depuis longtemps. Une grande étude parue lundi 14 décembre 2015 dans le JAMA Pediatrics (Journal of the American Medical Association) confirme les craintes les plus vives [1].

Malheureusement, la consommation d’antidépresseurs est en augmentation rapide parmi les femmes enceintes. 13 % des femmes enceintes en 2003 ont pris des antidépresseurs, contre seulement 6 % en 1999, soit une multiplication par deux en 4 ans [2] !

Ce phénomène est d’autant plus incompréhensible et dangereux que :

Le Prozac et les autres antidépresseurs de sa catégorie (appelés ISRS pour « inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ») peuvent provoquer d’autres graves problèmes chez les bébés : le risque de malformation cardiaque augmente de 240 %, celui d’anencéphalie (absence de cerveau) de 350 % [3] !!!
Ces médicaments ne sont pas plus efficaces que les thérapies cognitives et comportementales (TCC). Les TCC sont une approche psychologique naturelle basée sur le dialogue et la réflexion. Elles ne nécessitent aucun médicament et sont dépourvues de tout effet secondaire. Une toute nouvelle étude parue dans le British Medical Journal le 8 décembre 2015 a encore confirmé que les TCC ont au moins le même effet que le Prozac et autres ISRS contre la dépression, y compris dans les cas les plus graves [4].

Réaction en décembre 2015 dans la presse américaine du Dr Susan Hyman, ancienne présidente du Comité sur l’autisme de l’Association américaine de pédiatrie : « Nous ne voulons pas que les gens se sentent coupables des anomalies de leurs enfants parce qu’ils ont pris des médicaments. Ce serait contre-productif ».

Le Dr Anick Bérard, chercheuse à l’université de Montréal et co-auteur de l’étude sur le Prozac et l’autisme, déclare que, dans la mesure où les antidépresseurs vont « continuer à être largement utilisés » par les femmes enceintes, la seule mesure à prendre est de « mener de nouvelles études pour mieux comprendre les effets de long terme sur le développement neurologique des enfants » [5].

J’ai failli tomber de ma chaise en lisant ça.

Aucune remise en question personnelle. Aucun appel à cesser immédiatement la prescription de ces médicaments.

Cela signifie que l’épidémie d’autisme va continuer.

La prise d’antidépresseurs pendant la grossesse serait devenue une sorte de nouveau « droit de l’homme », ou plutôt de la femme, garanti par les médecins. Et tant pis pour ces femmes si elles se retrouvent ensuite avec un enfant qui souffre, et tant pis pour les enfants eux-mêmes !!!

C’est la politique de l’autruche poussée à son comble, écrit Jean-Marc Dupuis.

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Documentation

[1] Grossesse et antidépresseurs : Risque accru de 87% d’autisme chez l’enfant

[2] Maternal exposure to anti-depressant SSRIs linked to autism in children

[3] Prozac taken while pregnant linked to small risk of birth defects – study

[4] Comparative benefits and harms of second generation antidepressants and cognitive behavioral therapies in initial treatment of major depressive disorder: systematic review and meta-analysis

[5] Maternal exposure to anti-depressant SSRIs linked to autism in children

[6] Dépakine : un scandale à retardement

[7] Restriction de la prescription initiale de l’isotrétinoïne orale aux dermatologues – Point d’Information

[8] Immunosuppressive Drug Use in Pregnancy

[9] Wikipedia, Thalidomide

[10] Immunosuppressive Drug Use in Pregnancy

Pour lire l’article en entier >>> Clic Clic Clic

Je travaille progressivement à la réparation de TOUS les articles sans pouvoir assurer que demain, ils ne connaîtront pas d'autres avaries...
Sans relation mais parfois intéressant 🙂

2 commentaires

  1. .. oui oui d’accord à 100%
    et pour les médecins qui disent aux mamans fumeuses :
    « Il vaut mieux fumer que stresser »
    Ce n’est pas eux qui assurent après…. les mamans ne doivent pas les croire…

    On peut aussi ajouter qu’il faut éviter de manger du thon à gogo ! pour les métaux lourds,
    et enfin, je dirai qu’il faut se réjouir des nausées, qui sont un système naturel anti-poison, YES YES YES !!
    plus on est dégoutés, mieux on est protégée !!!

    Mais avec les médocs sans odeur, bien enrobés, notre défense est mise HS

    PS : Super le site dans sa nouvelle forme ! tellement d’infos pour tous les jours…. merci Ema

    • Rhoo, j’ai accepté sans lire… Pardon Audrey! Merci pour ce commentaire! C’est souvent les Gens qu’on apprécie le plus que l’on délaisse. Ici, je pense avoir cocher sans lire… Pardon, ce n’était pas fait exprès! Promis!

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