drapeau québécoisPour le logement :  Bien plus qu’un logement abordable, l’habitation communautaire est un outil de développement social et économique qui a fait ses preuves et offre une solution pérenne au problème de logement pour les ménages à faible et modeste revenu.

Et ce n’est pas tout, que ce soit au Québec ou ailleurs, cette forme de logement crée des emplois, revitalise des quartiers et des villages et permet aux gens de rester là où ils sont enracinés.

Pourtant … sur plus de 10 000 logements sociaux et communautaires en attente à travers le Québec, seulement 1 500 pourront aller de l’avant cette année en raison de la réduction des budgets. Cette situation compromet le développement de nombreux projets d’habitation qui répondent à des besoins bien réels, identifiés par les communautés.

Des milliers de familles, personnes seules, aînés et personnes en situation de vulnérabilité (itinérance, problème de santé mentale, handicap physique ou intellectuel, etc.) sont aux prises avec des difficultés à se loger convenablement en fonction de leur capacité financière et de leurs besoins. L’habitation communautaire représente donc une solution durable et de qualité pour répondre à ce problème. habitation-communautaire-val-despoir

L’opinion des Québécois va en ce sens puisqu’un récent sondage mené à l’été 2015 par Léger Marketing …dévoilait que 59 % des répondants estiment que l’habitation communautaire assure un soutien social pour les familles à faible revenu, les personnes en perte d’autonomie et les personnes âgées.

Qui plus est, 60 % des répondants considèrent que le gouvernement devrait y investir davantage.

Les regroupements municipaux, la Communauté métropolitaine de Montréal et des centaines de municipalités à travers le Québec se sont également prononcés ces dernières années pour la poursuite du programme AccèsLogis et ont réclamé son financement à long terme.

Déposée par l’AGRTQ le 22 novembre 2015, la lettre d’opinion en faveur de l’habitation communautaire et de la reconduction des sommes allouées au programme AccèsLogis a recueilli des signataires importants, dont les principales organisations syndicales, les réseaux nationaux d’habitation communautaire et de l’économie sociale, des universitaires et plusieurs personnalités.

En signant cette lettre, c’était un message de solidarité important qui est lancé par l’ensemble du milieu.

Quelqu’un sait-il si quelque chose a vraiment bougé depuis?

Je travaille progressivement à la réparation de TOUS les articles sans pouvoir assurer que demain, ils ne connaîtront pas d'autres avaries...
Sans relation mais parfois intéressant 🙂

4 commentaires

  1. Plouf dans l'jus

    Et la salle d’enfermement dédiées à ceux ne respectant pas les règles du communautarisme imposé dans le logement sera t-elle aussi subventionnée ?
    Pour d’autres communautés, il y aura t-il des salles pour hommes et d’autres pour femmes ?
    La surface et le confort seront-ils identiques ?
    Et les fumeurs auront-ils aussi leur salle devant les non fumeurs ?
    Et ceux qui vivent avec des bêtes dans leur habitation auront-ils des salles de bêtes supplémentaires devant ceux n’en ayant pas ? Et puis ceux des bêtes qui aiment les chats auront-ils une salle pour eux devant ceux qui aiment les bêtes chiens et ceux qui aiment les bêtes oiseaux ?
    Et alors, ceux qui aiment les végétaux et ceux qui n’aiment pas les enfants et puis ceux qui aiment le podoballe (football) et ceux qui préfèrent le vélo au sport mécanique et ceux qui préfèrent se coucher tard alors que les autres aiment à s’endormir à 21h30.

    C’est quoi le communautarisme ?
    Est-ce avoir comme à l’époque de l’URSS une cuisine, une salle d’eau, des toilettes et un salon commun comme dans les logements étudiants d’aujourd’hui avec chacun sa chambre ou son lupanar selon que la personne soit pauvre ou non car la première devant se prostituer pour payer son loyer ? Voilà donc la solution du patronat qui préconise la solution du toujours plus de pôvs et toujours plus petits. Bientôt le même cercueil avant la fosse commune pour tous au non de l’égalité, au nom du communautarisme, pour un vent de d »démocratie et le droit à la liberté de choisir de ne pas être seul dans sa mort après avoir été euthanasié parce que trop pôv ou trop malade au point que le soin coûte trop pour la communauté. Voilà le rêve que promet cette civilisation occidentale américanisée ? C’est mieux, c’est moins coûteux, ça occupe moins de place et c’est plus propre. Les pôvs c’est moche, c’est trop nombreux et ça pue. Vive le MeRdef, vive le patronat et vive l’oligarchie ploutocratique. Merci la Synarchie des années 1930 et merci les franMac. La vie est belle et le futur est encore plus beau. Le rêve quoi !

    Et puis les riches, vivent-ils en logement communautaristes ou en quartiers communautaristes ?

    • Que dire… sinon que vous n’avez pas totalement tort… Et c’est justement le « pas totalement » qui blesse…
      En effet, tout d’abord les riches se rassemblent en quartier. Dans le même quartier. A votre avis… quel est réellement la différence?
      S’ils le font, c’est pour être ensemble (pas pour le plaisir mais pour la sécurité).
      Ne pas avoir de pôvs comme vous dites dans le quartier, c’est éviter bien des ennuis selon eux.
      C’est exactement la même chose dans les logements communautaires. Nos aînés seraient 100 x mieux chez eux mais entourés de « garde-fous médicaux, sociaux,etc. » que dans un mouroir. Certaines personnes qui aujourd’hui ne peuvent et ne savent pas cuisiner seraient contentes de pouvoir avoir accès à ce service si quelqu’un d’autre s’en charge. Tout n’est pas abject, noir, moche et manipulé dans le domaine. Si les petits revenus pouvaient se réunir pour enfin pouvoir acheter un immeuble et avoir un jardin pour leurs enfants, ce serait un plus.
      Quand au petit de plus en plus petit, vous avez raison… on nous met dans des boîtes. Mais, certains d’entre-nous comprennent enfin que lorsqu’ils partent en voyage, le logement compte peu par rapport aux activités. On vit dehors. Ce mode de fonctionnement peut-être remis aux personnes qui choisissent de vivre dans des endroits plus petits pour dégager un plus grand pouvoir d’achats et faire d’autres choses. Chacun ses priorités et chacun sa façon de vivre dans ce monde, c’est en vrai ce que vous venez d’écrire. Chaque article que je pose ne fait plaisir qu’à un « clan »… le végans, les végétariens, les verts, les anti-bruits, les anti-communautarisme, les anti… Vous êtes si nombreux que personne n’est jamais content. Personne ne remarque le bonheur de prendre ce qui est et d’apprendre à y goûter et à l’améliorer. Rien n’est parfait et rien ne le sera. Et c’est tant mieux, car vous n’avez qu’à faire l’expérience : si vous avez accès au téléchargement gratuit de 3000 livres … vous ne savez plus lequel lire… vous n’avez d’ailleurs plus envie de lire. Même chose pour les jeux…Si par contre, il n’y a plus qu’un seul jeu, vous y jouerez…
      Bref, il y a de belles balades mentales à faire aussi bien dans votre texte que dans le mien et au grand final, aucun de nous n’aura raison.
      Amitiés!

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