langage-scalaOpen Source : Douze ans après sa création à l’EPFL, le langage de programmation Scala a plus d’un demi-million d’utilisateurs dans le monde, dont Twitter, Netflix ou Swisscom. L’EPFL lance un centre consacré au développement de ce langage libre et open source.

Créé par le LAMP group à l’ Ecole Polytechnique Fédérale de Lausane (EPFL), conduit par le professeur Martin Odersky, Scala est un langage de programmation universel conçu pour permettre un code concis et simple. Il est proche de Java avec des emprunts à divers autres langages mais apporte aussi des innovations et des simplification, ce qui fait penser à JavaScript. Cela se traduit par une compilation plus lente.

Il s’inspire de la programmation orienté-objet autant que des langages fonctionnels. Selon les auteurs, le code Scala est de deux à trois fois plus concis que le code équivalent en Java. Mais il est aussi possible d’écrire du code aussi illisible que celui de Perl. Comme Perl d’ailleurs, il permet de faire la même chose de façons très différentes. Le code peut être compilé en bytecode Java ou .NET et il est compatible avec leurs runtimes respectifs.

Le langage Scala, de l’anglais « scalable » (« qui peut être mis à l’échelle ») a l’avantage d’être d’approche aisée tout en étant capable de s’adapter à des projets de grande ampleur. De plus, il peut être greffé sur des systèmes existants, ce qui le rend attractif pour de nombreuses entreprises.

Soit. Pour assurer un soutien durable à son langage phare, L’EPFL lance aujourd’hui le Centre Scala,

Le Centre Scala s’occupera également de produire des cours en ligne gratuits (Massive Open Online Courses).

Le premier du genre, « Functional Programming Principles in Scala » donné par Martin Odersky, reste le MOOC le plus populaire proposé par l’EPFL.

À noter que l’EPFL vient de lancer un mini-cursus de quatre cours en ligne dédiés au langage Scala sur Coursera. Cette spécialisation couvre les principes de base et la conception de programmes fonctionnels avec Scala, la programmation parallèle et l’analyse de Big Data avec Scala et Spark.

Source

Je travaille progressivement à la réparation de TOUS les articles sans pouvoir assurer que demain, ils ne connaîtront pas d'autres avaries...
Sans relation mais parfois intéressant 🙂

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