conserver les alimentsSocial – Alimentation :  La crise étant là, de plus en plus de personnes se tournent ou vont se tourner vers des produits alimentaires dont les dates consommation – DLUO et DLC – sont dépassées ou atteintes… mais encore vendus.

D’ailleurs, c’est le cas par exemple au Danemark où deux supermarchés WeFood vendent désormais des produits de ce type ou dont l’emballage est abîmé. C’est le cas aussi chez les destockeurs.

En gros, comprenons que des magasins – qui pourraient mettre à mal notre santé – ont désormais pignon sur rue…. Bon… Le risque, c’est le revers de la médaille, vous dites-vous peut-être?

Et alors?  eh bien, au-delà de la bonne nouvelle pour le portefeuille des Gens et s’il ne faut pas être paranoïaque par défaut… , je voudrais tout de même soulever le fait que si j’étais une société sans état d’âme…  et que je voyais qu’une partie de ma production pouvait encore être vendue quelques jours après la date limite d’utilisation optimale, j’allongerais les dates. Avec pour résultat que nous en viendrions à manger des choses qui sont réellement périmées…

Bref, j’ai certainement trop d’imagination.

Pour ma part, si je voulais vraiment réduire le gaspillage* et faire le bonheur des Gens, je pense que je cuisinerais la marchandise et que je la congèlerais (ou que j’utiliserais tous les moyens de conservation possibles)… afin de revendre une marchandise moche ou abîmée, le jour même ou le lendemain de leur retrait en magasin « normal » et toujours avant que la DLC soit atteinte …

Ce faisant, je serais en paix avec ma conscience. Car, il n’y aurait pas de revers de médaille à accepter. Surtout si ces marchandises étaient – elles aussi – soumises à un contrôle.

Cette idée vous a déjà été soumise : ICI

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(*) estimation en France : 1,3 millions de tonnes, les autres pays ne doivent donc pas être très loin de ce compte…

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A savoir :

• Les produits avec une date limite de consommation ou DLC (on y retrouve la mention « à consommer avant le »).

Il s’agit des produits laitiers frais (yaourts, lait pasteurisé, crèmes desserts, …), la viande ou le poisson frais emballés, les plats cuisinés frais… Ces produits périssables ne peuvent être commercialisés après DLC, et encore moins consommés, car il y a un risque d’intoxication alimentaire.

La plupart des grandes surfaces les retirent des rayons plusieurs jours avant la date limite. Mais chez les « destockeurs », ils sont parfois vendus jusqu’à la DLC et il faut alors les consommer le jour même. (SRC)

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• Les produits avec une date limite d’utilisation optimale ou DLUO (la mention « à consommer de préférence avant le » figure sur l’emballage).

Passée cette date, les produits risquent de ne plus avoir toutes les qualités initiales (goût, texture, saveur, valeur nutritionnelle, vitamines). En revanche, leur consommation est sans danger. Il s’agit en effet de denrées non périssables comme les pâtes sèches, les biscuits, les conserves, les céréales du petit-déjeuner, le lait UHT, les boissons… Ces produits peuvent être commercialisés après la DLUO.

Je travaille progressivement à la réparation de TOUS les articles sans pouvoir assurer que demain, ils ne connaîtront pas d'autres avaries...
Sans relation mais parfois intéressant 🙂

une commentaire

  1. En ce qui me concerne, un yaourt même périmé de 2 mois ne me rend pas malade.
    … Je ne suis pas le seul vis à vis de ce constat.

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