Arrosage différé : Nos amis thaïlandais nous dévoilent leur méthode!

pot arrosage différé

Cul­tiv­er — Gain de temps : Afin de n’ar­roser vos bacs de plantes qu’une fois par mois, voici une méth­ode util­isée par la Thaï­lande.

Je vous mon­tre et vous explique dessin par dessin :

klantang

Image 1 : prenez un pot de fleur assez grand

Image 2 : faites trois trous au milieu

Image 3 : placez un pot plus petit (ou il suf­fit de couper une bouteille en plas­tique en deux)

Image 4 : faites un trou dans le petit pot ou plusieurs et glis­sez un tube dedans afin qu’il fasse la jonc­tion entre le petit pot au cen­tre et l’air ambiant…

Image 5 : rem­plis­sez la par­tie grise avec des boules d’argex ou des cail­loux

Image 6 : posez un lit de terre de 5 bons cen­timètres dans lequel vous plantez.

arrosage

Une pho­togra­phie explicite

arrosage1

Pour en savoir plus, je vous pro­pose le lien source des images et de l’in­fo »> Clic Clic Clic

  • Cause autant que tu voudras, ça ne fonc­tion­nera tou­jours pas chez nous ma grande ! LOL

    Loïc 13 juin 2016 22h04 Répondre
  • Dans un pays ou le taux d’hu­mid­ité est de 100% ça fonc­tionne par­faite­ment. Pas sous nos lat­i­tudes.
    A revoir.…

    Francis 13 juin 2016 19h44 Répondre
    • Tout d’abord, l’Hu­mano est lu dans le monde entier et pas seule­ment dans nos con­trées. Ensuite, lorsque le taux d’hu­mid­ité atteint 100%, cela veut-il dire que nous respirons de l’eau pure ? Pour­tant, dans les pays trop­i­caux, nous ne nous noyons pas en res­pi­rant !

      Oui, mais c’est là une belle leçon de choses con­cer­nant les sta­tis­tiques. Cer­tains se révè­lent extrême­ment habiles quand il s’ag­it de les manip­uler pour soutenir des idées… pour le moins aber­rantes. La ques­tion essen­tielle à se pos­er, avec les pour­cent­ages, c’est 100% de quoi ?

      La véri­ta­ble dénom­i­na­tion de cette grandeur est l’hu­mid­ité rel­a­tive. L’hu­mid­ité n’a donc dans le lan­gage courant rien d’ab­solu ; elle est rel­a­tive à un niveau max­i­mum — mais faible — de vapeur d’eau dans l’air. Remar­quez qu’il s’ag­it ici de vapeur, pas de liq­uide. Même quand le taux d’hu­mid­ité rel­a­tive monte à 100% à tem­péra­ture ambiante — elle varie avec la tem­péra­ture -, il n’y a qu’une molécule d’eau pour quar­ante ou cinquante “molécules” d’air.

      Le mot “vapeur” est d’ailleurs assez amu­sant. Tout ce qu’il sig­ni­fie est “gaz”, cet état de la matière dans lequel les molécules volent libre­ment, lais­sant d’énormes espaces entre elles. Toute sub­stance peut être trans­for­mée en gaz si on la chauffe suff­isam­ment (ou si on dimin­ue la pres­sion) pour com­plète­ment sépar­er ses molécules les unes des autres. C’est seule­ment quand le gaz en ques­tion vient de quit­ter le liq­uide qu’on le nomme vapeur. On qual­i­fie l’oxygène de l’air de gaz parce que nous (en majorité) ne l’avons jamais vu sous forme liq­uide. Mais nous ne qual­i­fions pas en général l’eau gazeuse de gaz car elle provient de l’eau liq­uide (accom­pa­g­née de bulles de dioxyde de car­bone). On l’ap­pelle vapeur d’eau.
      Mais, d’abord, pourquoi l’eau choisit-elle de se trans­former en vapeur ? Quelle que soit sa tem­péra­ture, l’eau trou­ve un équili­bre unique entre sa ten­dance à se trou­ver sous sa forme de liq­uide et sa ten­dance à se trou­ver sous forme de vapeur. A des tem­péra­tures élevées, cet équili­bre favorise la vapeur, car les molécules se dépla­cent plus vite et peu­vent s’échap­per plus facile­ment. Et donc, plus la tem­péra­ture est élevée, plus l’eau a ten­dance à se trou­ver sous forme gazeuse plutôt que liq­uide. La pres­sion inter­vient égale­ment sur cet équili­bre.

      Si vous met­tez de l’eau à une cer­taine tem­péra­ture dans une boîte fer­mée, elle rem­pli­ra la boîte avec une quan­tité de vapeur car­ac­téris­tique de sa tem­péra­ture, et s’ar­rêtera. Le proces­sus s’ar­rête quand il y a autant de molécules liq­uides à quit­ter le liq­uide que de molécules gazeuses à frap­per la sur­face du liq­uide et à y rester col­lées. Quand ces deux proces­sus se pro­duisent à la même vitesse, il n’y a plus de change­ment appar­ent : le liq­uide et la vapeur sont en équili­bre.

      Beau­coup de gens, y com­pris cer­tains sci­en­tifiques, aimeraient dire que l’air de la boîte est main­tenant sat­uré en vapeur d’eau, comme si c’é­tait un chif­fon mouil­lé retenant autant d’eau qu’il le peut. Mais c’est une façon trompeuse de voir les choses. Nous le dis­ons autrement : la quan­tité de vapeur dans la boîte est égale à 100% de la quan­tité max­i­male pos­si­ble à cette tem­péra­ture. Autrement dit, l’hu­mid­ité rel­a­tive est de 100%. S’il n’y avait que la moitié de cette quan­tité d’eau, on dirait que l’hu­mid­ité rel­a­tive est de 50%, et ain­si de suite…

      Si nous viv­ions dans une boîte close con­tenant un peu d’eau liq­uide, l’hu­mid­ité rel­a­tive serait tou­jours de 100% — 100% de la quan­tité max­i­male de vapeur à cette tem­péra­ture. Mais ce n’est bien sûr pas le cas. Nous sommes soumis à des vents qui changent con­stam­ment, qui por­tent de l’air chaud, de l’air froid, de l’air à haute ou basse pres­sion, et à tout ce que le cli­mat a trou­vé pour éparpiller la vapeur d’eau d’un endroit à un autre. C’est pour cette rai­son que le taux d’hu­mid­ité n’est pas tou­jours de 100%, même quand il pleut, ni même au-dessus des océans.

      Dans un ham­mam ou dans un sauna, l’hu­mid­ité rel­a­tive est de 100% et des pous­sières. Pour com­mencer, la tem­péra­ture est délibéré­ment élevée, pour qu’il y ait autant de vapeur d’eau que pos­si­ble dans l’air. Mais, en plus de cette quan­tité max­i­male de vapeur d’eau, il y a de petites gouttes d’eau en sus­pen­sion dans l’air. On appelle cela le brouil­lard. Dans un ham­mam, vous respirez en fait de l’eau liq­uide. Mais per­son­ne ne s’est jamais noyé en res­pi­rant du brouil­lard à une tem­péra­ture raisonnable, car il y a large­ment assez d’air entre les gouttes en sus­pen­sion.
      Atten­tion tout de même : la vapeur d’eau peut attein­dre des tem­péra­tures dan­gereuses, selon la façon dont elle a été pro­duite et selon la pres­sion. La vapeur d’un ham­mam est de la “vapeur froide”, qui n’est pas plus chaude que l’air de la pièce. (Src

      Je dirais donc plutôt qu’à revoir… à ten­ter et à amélior­er si on le souhaite…:) Stay pos­i­tive!

      Ema Sandron 13 juin 2016 19h54 Répondre
      • Wow!! Ca c’est de l’ex­pli­ca­tion! :-) Mer­ci Ema. Tout ce qui pour­rait per­me­t­tre d’é­conomiser la pré­cieuse eau mérite d’être testé.

        Jean Marc Mariani 13 juin 2016 20h30 Répondre
        • Oui, je le pense aus­si. Très sincère­ment! Mer­ci pour votre sou­tien :) Je crois en l’Hu­main, il est telle­ment ingénieux qu’il trou­vera des moyens de rebondir :)

          Ema Sandron 13 juin 2016 20h40 Répondre

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