Anti-bévue : Ne vous laissez pas mourir de faim!

Anti-bévue — Pour l’en­seigne­ment : En un peu moins d’un demi siè­cle, notre monde a beau­coup changé. Nous n’avons plus la même men­tal­ité. Notre sen­si­bil­ité s’est accrue. La con­nais­sance y est pour beau­coup, mais égale­ment notre lieu de nais­sance, notre expéri­ence, notre for­ma­tion, nos dif­férents appren­tis­sages et notre vie sociale.…Bref…

… Bref, tous ces change­ments font que nous réfléchissons de manière dif­férente et par­fois de manière totale­ment irra­tionnelle.

Si j’en par­le, c’est parce que si notre empathie s’est presque éteinte pour l’Hu­main, elle s’est dévelop­pée pour les Ani­maux et pour la Flo­re. Et que cette “chose” qui s’est dévelop­pée se fait par­fois à notre seul détri­ment.

Depuis tou­jours, nous sommes oblig­és de manger. Pour ce faire, et tou­jours mal­gré nous, nous tuons! 

Nos ancêtres tuaient comme nous, mais ils savaient qu’il s’agis­sait avant tout de sur­vivre. Beau­coup remer­ci­aient la Terre de leur offrir leur pitance quo­ti­di­enne. Per­son­ne ne tuait sans états d’âme. Le besoin impérieux dépas­sait la prise de con­science d’avoir pris une vie pour sauver la sienne. (A savoir : Tuer un ani­mal ou une plante, c’est tou­jours tuer!)

Aujour­d’hui, nous sommes inca­pables de tuer un lapin. Nous pleu­rons en ramas­sant les œufs de nos poules que nous ne mangerons jamais. Nous réfléchissons à la coupure infligée à la carotte… Nous ne pou­vons plus manger un steak sans pleur­er l’an­i­mal qui n’a pas été tué mais sac­ri­fié à notre …vile… cause.

Bon, est-ce un mal d’être sen­si­ble à l’autre? Cer­taine­ment pas, mais par con­tre cela devient un vrai hand­i­cap à ne pas mourir de faim.

A savoir aus­si : on peut manger et mourir de faim à cause des mul­ti­ples carences qu’on s’in­flige aujour­d’hui.…

Oui, aujour­d’hui, cer­taines per­son­nes sont capa­bles de se laiss­er mourir pour ne pas faire de mal. C’est quelque chose qui devrait être loué... mais ce n’est pas le cas. La mort d’un Humain ne compte plus…

Et puis? Et puis, j’aimerais vous soumet­tre une vidéo intéres­sante sur la per­ma­cul­ture (que je promeus et j’adore), par exem­ple.

Pourquoi? Eh bien pour toutes les raisons qui précè­dent et qui font qu’on doit se bat­tre pour pou­voir don­ner à manger à ses enfants ou à ses petits-enfants.

En gros, halte à la sen­si­b­lerie qui empêche de com­pren­dre que si on fait un potager ou qu’on élève des chèvres, c’est aus­si pour préserv­er la vie! 

Dans un monde qui se dit juste, cha­cun devrait compter et per­son­ne ne devrait repro­duire les erreurs con­nues que tout le monde a fait.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *