Environnement

Les arbres contre-attaquent!

Les arbres contre-attaquent!

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Le noyer donne force et volonté

Actu Terre : Contrairement à une idée reçue, les arbres ne sont pas toujours bienveillants envers les espèces animales, il leur arrive même d’être porteur d’une sanction mortelle.

On connait l’histoire de ces acacias qui, en Afrique, et peut-être ailleurs, secrètent dans leurs feuilles une substance toxique, lorsqu’un ruminant décide de s’attaquer à leurs feuillages.

L’arbre modifie les composantes chimiques de leur sève de manière à la rendre toxique, et l’animal dégouté de ce que l’arbre lui propose, va chercher ailleurs sa pitance.

Mal lui en prend, car, et c’est encore plus étonnant, l’arbre qui avait été menacé a envoyé aux arbres voisins un parfum particulier, leur indiquant qu’ils vont être menacés à leur tour.

Le brouteur indésirable n’a plus qu’à changer de secteur…

C’est en tout cas l’information que nous a donné Bernard Werber dans son livre « l’encyclopédie du savoir relatif et absolu  », publié chez Albin Michel, en 2000, et que l’on peut lire en PDF sur ce lien.

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L’acacia n’est pas la seule plante à représenter un danger pour certains animaux, particulièrement les chèvres, car ces dernières peuvent s’intoxiquer en grignotant les thuyas, les troènes, les lauriers, mais aussi les cerisiers, pêchers, pruniers, car ces plantes contiennent de l’acide prussique, et si les feuilles vertes ne posent pas de problèmes, elles deviennent dangereuses quand elles sont flétries, l’acide s’en étant libéré. lien

Et quid du cyanure que l’on trouve par exemple dans les pépins de pomme ?

Le malheureux qui, trouvant ce petit gout agréable, aurait mis de coté une bonne quantité de pépins de pomme, afin de dupliquer son plaisir risque un gros problème, pouvant aller jusqu’au stade final.

En effet, le cyanure contenu dans ces pépins empêche le sang de prendre de l’oxygène, et un excès de consommation de ces pépins pourrait conduire à l’asphyxie. lien

Mais il y a plus grave.

Il existe sur cette planète un arbre qui tue…non pas par accident lorsqu’une tempête le déracine et le fait tomber sur un humain… non pas lorsqu’un bûcheron peu expérimenté voit l’arbre qu’il tronçonnait lui tomber dessus, mais tout simplement parce qu’il dangereux par nature.

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Il a pour nom Mancenillier…

…..et ses fruits ressemblent à de petites pommes vertes avec la particularité d’avoir dans toutes ses parties, de la sève au fruit, en passant par l’écorce, un poison mortel.

D’après l’Université de Floride, « toute interaction avec ou ingestion d’une quelconque partie de l’arbre peut être mortelle ».

Il suffit qu’il se mette à pleuvoir, et que quelques gouttes atteignent celle ou celui qui passerait à proximité pour que se produise une intense éruption cutanée.

S’il venait à quelqu’un l’idée d’y mettre le feu, la fumée pourrait provoquer une cécité temporaire.

Le docteur Nicola Strickland expliquait dans la revue « British medical journal » : « J’ai imprudemment mordu dans ce fruit et l’ai trouvé agréablement sucré. Quelques moments plus tard, mon ami et moi avons noté une étrange sensation poivrée dans nos bouches, qui s’est progressivement intensifiée jusqu’à devenir une sensation de brûlure et de constriction au niveau de la gorge ».

La douleur est devenue insupportable, et a fini par disparaitre au bout de 8 heures de souffrance, car fort heureusement, ils n’avaient pris qu’une petite bouchée du fruit.

Même décider de faire une sieste à l’ombre de cet arbre pourrait avoir des conséquences funestes.

On trouve ce redoutable végétal en Floride, au Mexique, et dans les Caraïbes, Martinique, Guadeloupe. lien

Pourtant s’il est toxique pour quasi toutes les espèces, l’iguane vert en consomme les fruits sans le moindre dommage, n’hésitant pas à en faire même son lieu de vie…lien

Heureusement pour compenser les méfaits de ce Mancenillier, il y a en un autre qui soigne, c’est le Tajibo, littéralement « l’arbre qui tue les maux ».

On l’appelle plus communément Lapacho et on le trouve en Amérique du Sud.

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symbole celtique – druidique

Ce Lapacho, était bien connu des Kallawayas, ces guérisseurs itinérants incas, l’appelaient « écorce divine », et s’en servaient pour guérir les problèmes de peau : acné, eczéma, herpès, psoriasis ne lui résistent pas, mais ils l’utilisaient aussi pour atténuer la douleur, voire pour faire disparaître les kystes.

Certains lui attribuent même la vertu de soigner des cancers…

Les propriétés de cet arbre ont bien sûr passionné les chercheurs qui ont finalement découvert que son écorce contenait 16 quinones différentes, éléments capitaux pour tout organisme vivant, plante ou animal, puisqu’elles permettent de fixer le calcium sur certaines protéines.

Aujourd’hui on peut trouver chez les herboristes l’écorce de cet arbre magique, coupée en fines lamelles, dont on fait bouillir 2 cuillérées à soupe, un quart d’heure dans un litre d’eau, puis on laisse infuser un autre quart d’heure, avant d’en boire 2 à 3 tasses par jour, en tenant compte des contre-indications, notamment pour les hémophiles. lien

Au-delà de l’arbre qui tue, et de celui qui soigne, ils sont nombreux à attribuer des pouvoirs aux arbres, selon leur essence.

Ainsi si l’Abricotier permettrait d’éveiller la passion, l’Acacia serait le symbole de la victoire spirituelle, l’Amandier aurait la capacité de s’ouvrir au monde extérieur, le Châtaignier serait le symbole de la vérité, le Chêne, tout comme le Hêtre, celui de la sagesse, le Cerisier calmerait le cœur tout en favorisant la circulation des énergies, le Noyer donnerait force et volonté, etc… lien

Mais comment procéder pour bénéficier des pouvoirs de ces arbres ?

Il faut au départ choisir l’arbre qui nous attire, et l’enlacer de ses bras, les mains à plat contre le tronc afin de ressentir ses zones énergétiques…mais au-delà de ces pratiques où domine une conviction pour l’instant peu scientifique, il n’est pas inopportun de s’interroger sur leur réalité…et ça ne coûte rien d’essayer. lien

Il s‘agit donc de capter l’énergie de l’arbre, et plusieurs approches sont possibles à découvrir sur ce lien, puis après l’avoir fait, à chacun de constater, ou pas, les bienfaits qu’il a pu recevoir de cette expérience originale.

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Comme dit mon vieil ami africain : « l’arbre du silence porte les fruits de la paix ».

L’image illustrant l’article vient de « seneweb.com »

Merci aux internautes pour leur aide précieuse.

par olivier cabanel (son site)
mardi 23 août 2016

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Ces plantes qui font trembler Big-Pharma

Dites oui à l’oignon

Guérir ou mourir en mangeant

Des piquants qui nous protègent

Le mythe de la transition énergétique : le roi est nu

Le mythe de la transition énergétique : le roi est nu

Terre – Suisse : Chacun a en mémoire ce conte d’Andersen « Les habits neufs de l’empereur » dans lequel aucun courtisan n’ose dire qu’il ne voit pas les habits de l’empereur, faits par des charlatans dans un tissu soi-disant invisible pour les sots. Jusqu’à ce qu’un enfant ose dire tout haut dans la rue : « Mais le roi est nu ». Cette fable s’applique bien à la Transition énergétique : chacun en commente l’habillage : séduisant ou affreux, économique ou hors de prix,…. Et pourtant il n’y a pas d’habits. Vous allez comprendre l’analogie.

L’opposition la plus active, la mieux organisée et souvent gagnante contre la Transition énergétique est celle qui s’exerce contre les éoliennes. Un argument souvent répété en faveur des éoliennes est en substance : « Il faut bien choisir entre les inconvénients (légers)des éoliennes et les risques (graves) du nucléaires ». Un blog de René Longet dans l’Hebdo y revient. En creusant la question on débouche sur deux constatations plutôt étonnantes : d’abord la transition énergétique n’a pas été calculée. Pire, ahurissant : elle n’est même pas définie. La documentation de l’administration fédérale se limite à indiquer des objectifs mais ne donne pas de plans opérationnels pour la réaliser. C’est un grave défaut de la transition énergétique : elle nous vend du vent, au sens propre et au sens figuré. Il n’y a pas besoin d’être expert, il suffit de lire cette documentation : on n’y trouve pas de programme concret de mesures pour réaliser les objectifs. Explications.

Un débat lancé sur Internet

René Longet tient un blog dans l’Hebdo. Il a publié le 17-07-2016 un article intitulé « Diaboliques éoliennes ? » dans lequel il répète l’argument souvent utilisé que les inconvénients des éoliennes sont négligeables par rapport  aux risques du nucléaire.

Source : http://www.hebdo.ch/les-blogs/longet-rené-la-suisse-et-le-monde/diaboliques-éoliennes

Cet article a suscité une série de commentaires intéressants. Certains citoyens éclairés ne se laissent plus prendre par n’importe quelle bonne parole bien-pensante. Il y a un argument favorable aux thèses de M. Longet, que j’aimerais reprendre ici. Un internaute qui se désigneahebdo déclare : « Il semble parfois qu’une nouvelle génération de Don Quichotte guerroient contre les éoliennes. ».

En somme les opposants à la Transition énergétique ne seraient que des doux rêveurs, des Don Quichotte attardés. C’est passer à côté de la réalité.

Deux questions essentielles occultées par la Transition énergétiquetree-990857_640

1ère question essentielle : la Transition énergétique, dite aussi Stratégie énergétique 2050 (SE 2050) est-elle faisable, comment et à quel coût ? Aucune étude sérieuse ne dit comment la faire et quel sera le coût. Au contraire, toutes les études sérieuses montrent que ce n’est pas faisable, du moins pas dans l’avenir planifiable (20-30 ans). Les déclarations prétendant le contraire sont des rêveries, politiques ou idéologiques. Parmi tous les éléments de preuve, juste deux ici : 1) la Suède avait décidé de sortir du nucléaire, déjà avant Tchernobyl, en y mettant deux conditions : montrer que c’est possible à un coût acceptable et sans augmenter la consommation de fossiles. Elle n’a pas réussi à en faire la démonstration, elle a annulé le décret de sortie du nucléaire et décidé de renouveler ses anciennes centrales nucléaires par des nouvelles. Qui a entendu parler de cette décision de la Suède ? 2) Eduard Kiener, l’ancien directeur de l’OFEN, socialiste et plutôt réservé sur le nucléaire est formel : les objectifs de la SE 2050 ne sont pas réalisables (ses analyses et interviews sont disponibles). Les causes principales de cette non réalisabilité résident à la fois dans les coûts de la concentration d’énergies très diluées (vent et soleil) et dans le fait qu’aucune technique de stockage n’est disponible dans le volume nécessaire pour compenser l’intermittence de ces mêmes énergies : un stockage par pompage-turbinage nécessiterait 20 X le volume d’eau de Grande Dixence (Nant de Dranse ne fait que 1/10 du volume de GD).

Le risque est grand qu’on dégrade fortement nos paysages et qu’on provoque des nuisances importantes, pour ne remplacer… qu’une petite fraction des kWh nucléaires qui nous sont nécessaires.

2e question essentielle : les risques du nucléaire justifient-ils une interdiction de cette technologie? Non, si on est informé. On sait faire des réacteurs qui même en cas de défaillances ne contaminent pas leur environnement. Des erreurs graves de sécurité ont été commises à Tchernobyl (concept de sécurité défaillant avec un coeur potentiellement instable) et Fukushima (4 dispositifs de sécurité manquants, proposés par la Suisse elle-même et refusés). Aucun réacteur correctement équipé n’a jamais contaminé son environnement. Il n’y a jamais de débat sur ce point, la condamnation du nucléaire tient du procès sommaire. Quant aux déchets nucléaires, dont on dit qu’il n’y a pas de solutions; si tous les déchets spéciaux étaient gérés aussi bien que les déchets nucléaires, il n’y aurait pas de contamination comme celles du mercure de la Lonza à Viège ou de la décharge de Bonfol.  L’inventaire fédéral des sites contaminés en Suisse indique 38’000 sites par des déchets spéciaux et zéro site par des déchets nucléaires. C’est une preuve du soin avec lequel les déchets nucléaires sont isolés de la biosphère.

L’interdiction du nucléaire est aussi logique qu’une interdiction de la chimie en Suisse à cause des accidents de Bhopal (Indes 1984) ou de Seveso (Italie 1976).

La transition énergétique : ni chiffres ni programme concrets

Mais alors comment la SE 2050 a-t-elle été calculée ? Que valent les documents de l’administration et le message du CF ? Chacun se dit : il y a bien eu des calculs, il n’est pas possible qu’on nous propose un tel projet sans l’avoir évalué ? Peut-être que les experts ne sont pas d’accords entre eux, situation bien banale. C’est là que le citoyen conscient tombe sur une surprise énorme :

la SE 2050 n’a pas été calculée, pour la simple raison qu’elle ne contient que des objectifs, mais pas de plans opérationnels.

Il n’y a pas de programme avec les mesures à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs. On nous dit bien qu’on fera essentiellement appel à des Cleantechs (dont les éoliennes et le solaire) complétées par des économies, voire par des restrictions d’énergie, et des taxes. Remarquez, lesCleantechs sont très bien, mais si on veut résoudre tous les problèmes avec seulement cela, c’est aussi réaliste que de vouloir nourrir un pays avec des jardins potager, sans agriculture et sans chaîne de distribution. Mais surtout pas de détails sur quoi, combien  et à quel coût. Pour comparaison : si la SE 2050 était un projet de maison à construire, son architecte ne donnerait que le cahier des charges, mais pas les plans ! Ceci est vérifiable sans être spécialiste, il suffit de lire (quelques centaines de pages) la documentation de Mme Leuthard. Cela a d’ailleurs été confirmé par Giovanni Leonardi, ex-CEO d’Alpiq dans une conférence publique à l’EPFL le 26 février dernier.

Wanted: des politiciens responsables et un vrai journalisme d’investigation

Comment se fait-il, au final, que tant de politiciens défendent donc l’indéfendable ? Il semble que cela soit lié à l’addition de deux éléments : une large ignorance des dossiers techniques et la conviction que défendre la SE 2050 rapporte des voix. Faire des voix, cela peut-il primer sur la recherche de solutions conformes à l’intérêt général?  Il est de la responsabilité d’un grand parti de vérifier la pertinence d’un projet de loi. Le PS, parti de M. Longet, est un grand parti. C’est aussi le parti d’Eduard Kiener. Il n’a pas été écouté dans son propre parti, malgré ses efforts personnels. Des politiciens lucides, et courageux ont cependant osé dénoncer les faiblesses de la SE 2050. Ils ont osé être impopulaires, certains les traitent de populistes. Ils se reconnaîtront.

En absence d’un vrai journalisme d’investigation sur ce sujet (exception en Suisse allemande avec la Weltwoche, la Baslerzeitung et Finanz und Wirtschaft, et en Suisse romande avec lesobservateurs.ch sur Internet), l’opinion publique va encore rester piégée longtemps.

Lueur d’espoir : la grave débâcle de l’hydraulique, qui résulte d’un mauvais traitement de toutes ces questions, est un signal d’alarme qui pourrait conduire à une réévaluation sérieuse de tout le dossier.

En savoir plus

Quelques-unes des analyses qui montrent que la Transition énergétique n’est pas réalisable :

La décision de la Suède d’annuler la sortie du nucléaire :

Conférence de Giovanni Leonardi, ex-CEO Alpiq, 26-02-2016,EPFL (la SE 2050 n’a pas de plans opérationnels) :

 

Article publié sur :

https://clubenergie2051.ch/2016/07/25/transition-energetique-le-roi-est-nu/

jfd / 25-07-2016

Certaines fleurs ne délivrent pas leur pollen sans l’activation d’un « mot de passe »!

Certaines fleurs ne délivrent pas leur pollen sans l’activation d’un « mot de passe »!

Terre – Pollinisation : Les insectes (et pas seulement) jouent un rôle clé dans la pollinisation, tout le monde le sait. Mais saviez-vous que certaines fleurs ne fournissent leur clientèle que si elle leur délivre le bon mot de passe?

Non? Tant mieux.

Voici une vidéo qui vous parle de fleurs de tomate et de bleuets qui utilisent un stratagème pour délivrer le précieux pollen (par exemple, le bourdon doit se positionner à un endroit spécifique et vibrer…).giphygiphy (1)

Via: Skunk Ours